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Siège de l’Assemblée nationale à Ouagadougou, Burkina Faso.
Siège de l’Assemblée nationale à Ouagadougou, Burkina Faso.

Au Burkina Faso, le dialogue politique entamé la semaine dernière se poursuit à Ouagadougou. Majorité et opposition démocratique sont réunis depuis hier. L’enjeu des discussions, trouver un modus vivendi sur la question qui divise la classe politique : la modification ou non de l’article 37 de la Constitution qui limite à deux le nombre de mandat présidentiel.

Par Eric Topona.

Les acteurs politiques Burkinabais parviendront-ils à accorder leur violon sur cette question ? Un pari difficile à réaliser, quant on sait que les positions des deux camps sont tranchées. D’un coté l’opposition, qui se dit prêt à tout compromis avec le pouvoir, sauf la modification de l’article 37 de la constitution, et de l’autre la majorité favorable à la révision de cet article. Que se passera t-il si le verrou de la limitation du mandat présidentiel venait à sauter ? Selon Simon Compaoré, le deuxième vice-président du MPP, le Mouvement du peuple pour le progrès, ‘’le risque de trouble dans le pays est grand’’. Sans minimiser les conséquences d’une éventuelle modification de la Constitution, le Directeur de publication du journal pro-pouvoir ‘’L’hebdo du Burkina’’ estime cependant légitime que le président Blaise Compaoré ait recours à un referendum, si aucun compromis n’est trouvé. Zéphirin Kpoda. En plus de la modification de l’article 37 de la Constitution, l’opposition Burkinabé est contre l’instauration du Sénat, la chambre haute du parlement. Dans ces conditions, estiment des analystes, les risques de blocage sont grands.

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