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Congo-Brazzaville: une pétition appelle au respect de la Constitution
Par RFI

La pétition des partis et associations du Frocad s'adresse directement au président congolais Denis Sassou-Nguesso. AFP/ Jim Watson Plateforme regroupant toutes les forces opposées au changement de la Constitution, créée en janvier dernier, le Front républicain pour le respect de l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique 2016 (Frocad) a posé un acte important hier vendredi 20 mars en adressant au chef de l'Etat un mémorandum contenant des exigences pour la bonne tenue de la présidentielle en 2016. Les militants des partis et associations, membres du Front républicain pour le respect de l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique (Frocad) sont venus très nombreux assister à la signature du mémorandum sur la gouvernance de l’élection présidentielle de 2016. Et ils étaient au moins cinquante partis, associations et personnalités à le ratifier. Le dit mémorandum a été adressé directement au chef de l’Etat, Denis Sassou-Nguesso, dont le parti, le Parti congolais du travail, s'était prononcé en faveur d'un changement de la Constitution en décembre dernier. Election solide et transparente Paul-Marie Mpouélé, coordonnateur du Frocad, souhaite une élection solide et transparente. « Ce qui est préoccupant pour le peuple congolais, affirme-t-il, c’est la gouvernance électorale, pour que nous ayions en 2016 des élections apaisées, crédibles, qui vont redorer le blason de notre pays en matière d’organisation d’élections ». « Il faut avouer que, depuis 2002, notre pays a subi un sacré coup en matière d’organisation des élections parce que les élections sont toujours contestées, les élections sont toujours chaotiques », constate le coordinateur du Front républicain. Respect du texte fondamental Le mémorandum contient plusieurs exigences liées à la bonne tenue du scrutin présidentiel et surtout au respect du texte fondamental. Selon l’ancien parlementaire Patrice Kadia, la Constitution en vigueur depuis 2002 est à l’origine de la tolérance et de la stabilité politique observée actuellement : « De 2002 à 2015 aujourd’hui, vous n’avez pas eu d’atrocités, des faits de forces majeures perpétrés contre le peuple ».

De plus en plus, l’opposition et la majorité se prononcent pour la tenue d’un dialogue inclusif avant la présidentielle de 2016.

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