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Le Tchad compte à ce jour cinquante cinq ans d'indépendance, mais toujours avec une évolution douteuse sur tous les plans.
 Le Tchad, à l'instar d'autres pays Africains, compte plus exactement cinquante cinq ans d'indépendance. Le 11 Août 1960 pour les Tchadiens, est une date historique, inoubliable, tant enseignée avec dévouement au niveau primaire et secondaire. Citoyens, journalistes, politologues, politiciens et plus particulièrement le gouvernement, se donnent lato sensu une réflexion pour un bilan à tous les niveaux. Pour comprendre le présent et préparer le futur, il est nécessaire de convoquer le passé dit-on. Ici, il s'agit d'écrire les pages de l'histoire. Le Tchad, par son passé, n'a connu que des despotes, des dictateurs, et c'est l'histoire qui le suggère bien. Ces anciennes têtes, dirigeantes, n'ont non seulement laissé des mauvais souvenirs à la Nation Tchadienne mais aussi un héritage politique et d'autres maux où l'alternance politique semble être aujourd'hui une utopie au Tchad. Le peuple Tchadien le sait et c'est avec conscience nationale. Chaque président à son époque, comprend et définit la démocratie à sa guise. Une définition certainement hors doctrine, ni du droit constitutionnel, ni de la philosophie politique, ni de la science politique et d'autres sciences pour le bien être humanitaire. Le résultat de cette démocratie avec un sens pleinement tordu pour des intérêts personnels et groupuscules est connu de tous. On ne cesse de dénoncer et enregistrer un nombre important des journalistes et opposants en exil. Le pays se vide de ses fils intellectuels. Cela dit, la liberté d'expressions n'est qu'un paragraphe des textes dont on n’a pas besoin de la pratique. Comme coutume, les hommes et femmes de la presse Tchadienne, se retrouvent chaque 11 Août au palais présidentiel devant le président de la République pour une conférence de presse. On note des bonnes questions mais à chacun sa réponse. On passe par le dos de la cuillère pour n'est pas dire la réalité aux Tchadiens lambdas. Pour l'année 2015, la fameuse conférence de presse est remplacée par un discours prononcé depuis Abéché par le président Deby à toute la Nation Tchadienne. Pourtant, à lire les informations, la presse Tchadienne et internationale ne font qu'enregistrer d'importantes questions, d'ordre social, économique et politique. Nul ne peut ignorer que la question de sécurité peut aussi faire l'objet d'une au président Deby, car déjà en un mois, N'Djamena a enregistré quatre attentats, œuvres de Boko Haram. Sur le plan social, les deux mois dernier, l'on a noté un retard de salaire aux fonctionnaires. Même phénomène dans les universités, les étudiants n'ont pas jusqu'à là perçu la fameuse bourse toujours à l'issu des grèves et manifestations. Il faut souligner que les conditions des études au Tchad restent un souci majeur. Manque des structures d'accueil, non respect du calendrier de la rentrée académique et bien d'autres manquements. Le président Deby, en ce dernier temps, ne veut jamais offrir une chance aux journalistes. Pas de conférence de presse et le peuple ne comprendra rien. À chacun d'étudier la destination du Tchad, évaluer la situation politique, économique et sociale à sa guise. BONNE FÊTE D'INDÉPENDANCE À TOUS LES TCHADIENS SANS OUBLIER CEUX QUI SE TROUVENT À L'EXTÉRIEUR DU PAYS. Que la culture de l'amour pour la patrie soit notre credo.

 Vive le Tchad. 

Keiyang ALKERIM BOUILA. Keiyangalkerim@gmail.com 

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